Nos collaborateurs témoignent
Pauline Stefanini
Documentaliste
« J’apprécie la transversalité, je ne me verrai pas faire la même chose tous les jours. A Hétis je n’ai pas deux journées qui se ressemblent et j’adore ça ! »
Je m’appelle Pauline Stefanini, j’ai 29 ans, je suis arrivée chez Hétis il y a trois ans et demi, sur un poste de documentaliste au centre de ressources documentaires.
Comment Hétis t’a permis de redonner du sens à ton parcours ?
Hétis a été pour moi une véritable opportunité. Après un bac littéraire, j’ai poursuivi mes études avec une licence en histoire, histoire de l’art et archéologie, puis je me suis spécialisée en Master 1 et 2 dans la documentation. J’ai ensuite occupé un poste qui ne me convenait pas, dans un environnement peu stimulant et très éloigné de chez moi.
Un jour, par hasard, je suis tombée sur une offre d’emploi chez Hétis. Je ne connaissais pas l’école, mais j’ai découvert qu’elle était proche de mon quartier.
Comment s’est passée ton intégration à Hétis ?
Dès mon arrivée, j’ai eu la chance d’être impliquée dans de nombreuses missions. De nature curieuse, les projets innovants que portent l’école et ses partenaires m’ont permis de sortir du cadre de la documentation.
J’apprécie la transversalité, je ne me verrai pas faire la même chose tous les jours. A Hétis je n’ai pas deux journées qui se ressemblent et j’adore ça !
Quel est ton rôle au sein de l’école ?
Mes missions sont variées. En tant que documentaliste, je suis un appui pour les étudiants, les formateurs, les équipes internes et même les intervenants extérieurs. Je m’occupe des recherches documentaires dans le champ du social, de la gestion du fonds documentaire (catalogage, indexation, commandes, veille, mise à jour) ainsi que de l’administration du portail documentaire Kentika. Je rédige également une newsletter une semaine sur deux. Je coordonne aussi le projet TIPI (Territoire d’Innovation pour la Participation et l’Inclusion), qui réunit étudiants, formateurs, professionnels et personnes accompagnées pour échanger sur les pratiques du travail social et faire émerger des projets autour de la participation. À cela s’ajoute mon rôle de référente RGPD, où je fais le lien entre notre DPO et les équipes pour assurer la conformité des pratiques. Je travaille aussi sur des questions de qualité liées au centre documentaire, ainsi que sur des projets ponctuels, comme des appels à projets par exemple.
Qu’est-ce qui fait d’Hétis un lieu aussi stimulant ?
Hétis, c’est plein d’opportunités, plein de nouveaux projets. Si tu es curieux, si tu as envie de te développer, d’évoluer, Hétis c’est l’endroit parfait.
L’école m’a permis de me former sur des thématiques innovantes, notamment autour de l’intelligence artificielle et des nouvelles technologies. C’est une école ouverte sur le monde, où la curiosité est encouragée, où les idées peuvent rapidement devenir des projets. Je me dis souvent que grâce à Hétis, je peux passer une journée en tant que documentaliste, puis la suivante à travailler sur du développement de projet, je peux aussi croiser un motion designer en train de faire voler un drone dans la cour, co-créer un jeu de société avec des personnes accompagnées, et en même temps écrire une newsletter ou répondre à un appel à projet.
C’est ça, Hétis : un lieu où aucune journée ne se ressemble, où tout est possible si on a envie de s’investir.
Un mot pour la fin ?
Si on cherche un endroit pour partager, apprendre, évoluer, créer sans jamais s’ennuyer, alors il ne faut pas hésiter à postuler !



